Nadia Pouliot

AvantAprèsÂge : 26
Ville : St-Gabriel-de-Rimouski

Poids éliminé : 23 lbs
Maintien depuis : 1 juillet 2004

Mon histoire à succès Minçavi

Malgré mon jeune âge, ma gêne face à mon poids a commencé dès mon enfance.  Je ne peux pas dire que ce léger surplus de poids par rapport à mes camarades de classe était phénoménal, mail il me procurait tout de même des malaises et un certain sentiment d'inconfort.

Il y a des situations dans la vie d'un enfant qui lui font réaliser ou analyser qu'il a un surplus de poids ou du moins une différence avec les autres de son âge.  Par exemple, c'est par les remarques, dites par des gens qu'on ne connaît même pas (connaissances de nos parents), telles que : « Vous avez dont une belle GROSSE fille! » et cela dit avec un petit coup de pinçage de joue pour paraître sympathique et juste pour vous narguer et vous montrer que c'est vrai qu'il y en a de la pogne sur des joues joufflues.  Ou encore, lorsque l'on visite notre famille et qu'en entrant on entend : « Mais t'as dont bien engraissé! » au lieu d'un traditionnel bonjour qui aurait fait autrement plaisir, et ce, sans oublier bien sûr les insultes venant des autres enfants de l'école puisque c'est épouvantable comment les jeunes sont méchants entre eux. Alors, disons qu'après ce genre de situation, l'estime de soi prend une méchante dégringolade.

Pour la fillette de 10 ans que j'étais et qui ne savait pas trop quoi faire, c'est à travers la nourriture que je trouvais réconfort, même si celle-ci était souvent la cause de mes déboires… Plusieurs étapes de ma vie telles que le divorce de mes parents, des problèmes d'acceptation à l'école, etc., me ramenaient  toujours à cette fameuse porte du réfrigérateur, sans compter mes nombreuses rages de sucreries et de chocolat.  Quand c'est rendu que ta mère t'attrape les deux mains dans le sac de 10 kilos de sucre en train d'en manger à pleine dents… disons qu'on peut appeler ça une rage de sucre! Ha! que je l'aimais ma grand-mère gâteau dans ces moments-là! Vous savez la grand-mère qui nous offre plein de cochonneries, de pâtisseries et du chocolat. Lorsqu'on lui rend visite mais aussi celle qui ne peut vous laisser partir sans un sac rempli de ces cochonneries-là!  Bien moi, chanceuse comme j'étais, j'en avais deux de ce genre de grands-mères!   

Au fil des années, pour perdre ces livres en trop, je me suis mise à essayer des régimes de toutes sortes : en pilules, à la soupe, des régimes naturels (bien voyons, c'est fait avec des plantes!!!), des jeûnes de trois jours, des purgations à l'ananas, etc. pour me rendre compte que ça ne donnait rien ou presque.  J'ai donc essayé d'être plus active physiquement tout en continuant un certain régime qui me semblait fonctionner…  jusqu'à ce que je perde quelques livres au détriment de mon énergie, de ma concentration et surtout de mon sang froid.  Bref, je me dirigeais tout droit vers la dépression, j'étais constamment déplaisante (pas du monde quoi!), mais j'avais réussi à perdre du poids!  Wow! Quelle consolation pour ma santé et mes proches qui devaient supporter mes états d'âme et mon foutu caractère!

Vint ensuite une étape très difficile même cruciale dans ma jeune vie, soit l'accident de mon conjoint.  À ce moment-là, j'avais besoin d'énergie donc je mangeais. Je n'avais pas beaucoup de temps pour moi, alors je m'approvisionnais dans des restaurants à repas rapides comme la plupart des jeunes de ma génération, mais surtout, j'avais besoin de réconfort alors… bien oui, je mangeais!  Résultat : je me suis retrouvée deux mois plus tard avec un surplus de poids et je me suis rendue à l'évidence que j'avais malencontreusement adopté les menus rapides « préparés » et le fameux « fast food ».  Laissez-moi vous dire que des mauvaises habitudes ça se prend extrêmement vite, mais ça ne se perd pas aussi facilement!

J'ai donc cherché de l'aide afin de me prendre en main, pour réapprendre à bien manger (puisque j'ai reçu une excellente éducation de ce côté… c'est juste que l'on oublie vite!) et j'ai aussi cherché un moyen pour perdre du poids sans crever de faim, sans me priver de tout ce que j'aime et surtout, sans revenir aux états d'âme que j'avais récoltés avec mes autres expériences.

C'est donc à la fin juin 2003 que j'ai ouvert la porte de Minçavi au lieu de celle du réfrigérateur.  Bien oui, car ça devient un automatisme lorsque quelque chose ne va pas, il faut ouvrir la porte… Il suffit par contre d'ouvrir la bonne!  J'ai donc perdu 23 lb grâce au programme Minçavi et à mes efforts (car ça ne se fait malheureusement pas tout seul) et je me maintiens depuis juillet 2004.  Ce n'est pas catastrophique comme surplus de poids certains diront, mais l'important dans la vie c'est de comprendre ce que notre corps a besoin pour être bien, et ce, même si pour certains, ça peut paraître plus facile parce que l'on a moins de poids à perdre. Et bien, laissez-moi vous dire qu'aussi petites sont les difficultés, l'important c'est de les vaincre et surtout de le faire pour nous et non pour les autres.  Ma bataille à moi m'aura permise de constater que le secret c'est de bien s'alimenter, d'être constant, de faire de l'exercice et de fuir les montagnes de chocolat et de friandises.  Et ça, j'y suis arrivée avec l'aide de Minçavi, car c'est plus qu'une recette de perte de poids, c'est un RÉGIME DE VIE!  Alors, faites comme moi, adoptez-le et vous verrez que vous serez gagnant!

Nadia Pouliot

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